Interview - Pharma Beaute Mag

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Interview

Interview
Rencontre avec Jean-Charles SOMMERARD

Propos recueillis par Thierry Porphire                

Pharma Beauté Mag : Florame, Sevessence ...,  les huiles essentielles et vous une histoire de famille ?
Jean-Charles Sommerard : C’est inscrit, pour ainsi dire, dans mes gènes, tant les huiles essentielles et le monde l’aromathérapie, font partie de mon histoire de vie. Issu d’une famille de producteurs et d’artisans distillateurs engagés dans l’agriculture biologique, j’ai eu la chance de côtoyer les alambics et les plantes aromatiques dès mon plus jeune âge. Mon père, Michel Sommerard, fondateur de Florame et créateur du premier musée de l’huile essentielle en France, a contribué, entre autres, à la création du cahier des charges de production et de certification des huiles essentielles bio en France. Fort de cet héritage et de mes recherches personnelles, je suis devenu, au fil des années, parfumeur de bien-être et expert en aromatologie. Aujourd’hui, avec mon entreprise Sevessence, je sélectionne les plus grands crus d’huiles essentielles et d’extraits végétaux naturels et biologiques du monde pour satisfaire mes besoins d’Eco-parfumeur. A cela, s’ajoute mon envie de transmettre puisque j’enseigne depuis quelques années à l’école supérieure de Parfumerie Française à Paris et à mes heures, j’écris des ouvrages consacrés aux huiles essentielles et au monde du parfum.
 
PBM : A quoi reconnait-on  une huile essentielle de qualité ?
 
JCS : Par expérience, je dirai qu’il faut respirer l’huile essentielle pour en décrypter son histoire.
A l’instar d’un grand vin, par simple olfaction, son parfum est déjà un indicateur déterminant car il traduit, dans une certaine mesure, son parcours de vie et sa qualité. A défaut, les consommateurs peuvent toutefois se rassurer en lisant l’étiquette.
C’est elle, qui permet d’y voir clair et apporte des informations capitales.
Telle une boussole bienveillante, elle guide vos pas et vous révèle tout sur l’huile essentielle. Pour cela, voici les critères à connaître sur le bout des doigts.
 
Le nom courant : le nom courant d’une plante, ou dénomination vernaculaire, est celui utilisé communément en français. Il est pratique mais ne donne qu’une indication très générale sur la plante : le thym, la lavande ou le romarin ne sont pas de simples thyms, lavandes ou romarins ; chacun des genres de ces diverses plantes rassemble parfois des dizaines, voire des centaines d’espèces différentes. Pour les identifier précisément, et surtout pour bien savoir de quelle huile essentielle nous parlons, il est indispensable de connaître leur nom botanique.
 
Le nom botanique : le nom botanique, ou scientifique,  permet de distinguer et de classifier au plus juste les différentes familles, genres, espèces, variétés de plantes. Il n’existe en effet qu’un seul nom scientifique pour  chaque plante identifiée. Par exemple,  le thym forme un genre comportant plus de 300 espèces différentes de sous arbrisseaux, dont une quinzaine seulement sont cultivées dans nos contrées ;  et ces espèces n’ont pas toutes les mêmes propriétés. Le nom botanique s’écrit en latin, en reprenant généralement le genre,  l’espèce et éventuellement la variété ou  une sous-espèce (variante d’une espèce  qui se produit spontanément) ; par exemple : oranger amer / bigarade (nom commun) Citrus (genre) aurantium (espèce) ssp. amara (sous-espèce). Le nom botanique apporte ainsi à l’huile essentielle son identité précise. Un impératif dans le milieu de la production, notamment à l’étranger, où parler d’une huile essentielle en faisant appel à son nom botanique complet de manière systématique évite les quiproquos, et permet de communiquer sur des bases précises.
 
La partie distillée de la plante : il s’agit ici de l’organe sécréteur et producteur (écrit o.p.) de l’essence naturelle du végétal. Vous savez ainsi si l’huile essentielle a été obtenue à partir des semences, des racines, des rhizomes, de l’écorce, du bois,  des feuilles, des rameaux, des baies,  des plantes entières, des sommités fleuries, des fleurs, des boutons floraux appelés   « clous », des herbes, des tiges…
Pour exemple, je choisis l’oranger (Citrus aurantium), avec ses trois huiles essentielles distinctes :
• le petit-grain bigarade (Citrus aurantium ssp. aurantium o.p. fe.), issu des feuilles et des petits fruits ;
• puis le précieux néroli (Citrus aurantium  ssp. aurantium o.p. fl.), les fleurs de l’oranger ;
• et pour finir, les zestes des fruits qui nous offrent l’essence d’orange amère.
 
Le chémotype : Appelé aussi « chimiotype », c’est le type chimique d’une huile essentielle obtenu par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse. Il indique la composition biochimique exacte et précise, qualitativement et quantitativement,  de la plante, c’est-à-dire l’ensemble des molécules naturellement présentes dans l’huile essentielle et dans quelles proportions.  
Comme pour le vin, les composants aromatiques d’une plante ne sont jamais immuables ; ils varient en fonction de divers éléments comme l’ensoleillement, la nature environnante (le biotope), l’altitude, les composants du sol, les secrets des distillateurs… À titre d’illustration, prenons l’exemple de la grande famille des eucalyptus, qui regroupe à elle seule plus  de 600 variétés !
Le plus connu de tous, l’eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus), est riche en eucalyptol et présente des vertus respiratoires. Il en va tout autrement pour son frère, l’eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora), qui est composé majoritairement de citronellal (> 70 %) et conseillé pour ses propriétés anti-inflammatoires. Véritable repère pour une aromathérapie sérieuse et respectueuse de vos exigences, l’indication du chémotype détermine les axes thérapeutiques de l’huile essentielle. Grâce à lui, vous n’êtes pas dans un flou artistique et vous évitez ainsi les effets indésirables. Par ailleurs, en cas de pénurie, il permet de remplacer l’huile essentielle manquante par une autre contenant une formule biochimique (presque) similaire. Exemple : en cas de douleurs dentaires et en l’absence d’huile essentielle de clou de girofle (Eugenia caryophyllata), dirigez-vous vers l’huile essentielle de cannelle feuille (Cinnamomum zeylanicum verum eugenoliferum ou Cinnamomum zeylanicum eugenoliferum), qui contient presque autant d’eugénol (antalgique dentaire)!     
 
L’origine ou la provenance : En fonction de la région d’origine et du terroir de la plante, les huiles essentielles développent des parfums différents et leur composition biochimique varie parfois beaucoup. Les basilics Ocimum basilicum  en sont un bon exemple. L’Ocimum basilicum de type français (riche en une molécule nommée « linalol ») offre un parfum de pistou typiquement provençal.     
L’Ocimum basilicum de type tropical  (riche en éther estragol ou méthylchavicol) développe, lui, un parfum anisé, proche  de l’estragon. Bien souvent, il est intéressant d’écouter la musique des mots, elle donne parfois des indices comme ici : estragol… estragon !

La garantie de qualité :
Choisissez, de préférence, les huiles essentielles qui sont issues de l’agriculture biologique et « par essence » véritablement « 100 % pures et naturelles ».  Le contrôle du parcours (traçabilité  intégrale depuis le champ où la plante  est cultivée jusque dans le flacon où  son huile essentielle est recueillie) permet de savoir de quel endroit précis provient ce que vous achetez. Attention aux huiles de très médiocre qualité, mélangées à un produit de synthèse sur une base de propylène glycol, un composé issu de solvants. Ces produits dits « adultérés » risquent, en outre, d’être de véritables poisons pour la santé. À ce jour, la première garantie de qualité  est la mention sur l’étiquette de « produit issu de l’agriculture biologique ou biodynamique », accompagné en France  du logo européen et du logo AB ;  pour les autres pays, le principe est le même : logo européen et logo bio national.  
Cette donnée suivie du nom du certificateur* est obligatoire et garantit au consommateur des matières premières qui ont fait l’objet d’un choix sélectif rigoureux ; un produit composé seulement d’ingrédients parfaitement naturels ; sa traçabilité à tous les moments de sa vie ; l’absence de tout test effectué sur des animaux ; un impact écologique réduit autant qu’il est possible pour chaque maillon de la chaîne.

* À ce jour, 8 organismes sont agréés pour le contrôle des produits biologiques en France : Écocert France, agrocert, certipaq Bio, Bureau Veritas – Qualité France, certisud, certis, Bureau alpes contrôles, Qualisud (source : www. agencebio.org/les-organismes-certificateurs). Une liste à laquelle je me permets de rajouter : nature et progrès, Demeter.

Un test pratique pour être sûr de la qualité de l’He
Versez 1 goutte d’huile essentielle sur un buvard. Si vous observez une zone plus claire autour de  cette goutte, alors l’huile essentielle est manifestement « coupée »  avec une huile végétale.           

PBM : Quand recommander l'utilisation des huiles essentielles ? Quels sont les cas plus fréquents ?
 
JCS : Déjà pour le bien-être et le plaisir car elles ont évidemment toute leur place. On se tourne, de plus en plus, vers les huiles essentielles pour remédier aux petits maux du quotidien.
A titre préventif ou curatif, on fera appel aux huiles essentielles notamment en cas de refroidissements et de fragilités à l’approche de l’hiver, pour se détendre, se débarrasser du stress et retrouver ainsi la sérénité au moment voulu, pour tonifier et revigorer corps et esprit. Mais aussi pour dissiper les douleurs et favoriser un meilleur retour de la circulation périphérique des jambes… Pour bien digérer après un repas chargé et se sentir ainsi plus léger. Qu’on se le dise, les huiles essentielles ont presque tout pour elles.
Une raison de plus pour les adopter et les aimer ! Mais pour cela privilégiez la qualité !
 
PBM : Quelle place est consacrée aux huiles essentielles dans les officines d'aujourd'hui ?
 
JCS : Les officines ont bien compris l’intérêt du marché « fleurissant » de l’aromathérapie et des huiles essentielles. Depuis les années 90, je constate une réelle envie de leur offrir la place qu’elles méritent ; que ce soient avec des corners d’huiles essentielles au détail, des synergies prêtes à l’emploi et des préparations sur mesure gérées par des pharmaciens qualifiés. J’y vois là une superbe opportunité car les pharmaciens sont aussi de véritables ambassadeurs de la santé et peuvent ainsi rappeler « les règles d’or » d’utilisation des huiles essentielles pour une aromathérapie respectueuse de vos exigences.
PBM : Quelle est la meilleure façon selon vous d'employer les huiles essentielles et leur parfums en pharmacie ?

JCS : L’emploi des huiles essentielles reste subtil et nécessite d’être cadré.
De manière générale, on conseille dans les officines d’utiliser les huiles essentielles en olfaction, diffusion atmosphérique, bains, massages, frictions et parfois en usage interne.
Pour pratiquer une aromathérapie en toute sérénité avec ces concentrés de nature, voici les règles d’or à observer :
-Les tenir hors de portée des enfants.
-Ne pas pratiquer dautomédication.
-Ne pas les ingérer directement sans avis médical.
-Ne pas les appliquer pures sur la peau, ni surtout sur les muqueuses.
-Respecter à la lettre les doses justes.
-Diluer systématiquement les huiles essentielles dans un support gras (huiles, laits, gels, savons…) avant l’utilisation dans un bain.
N.B : les huiles essentielles sont parfois dermocaustiques et peuvent occasionner des brûlures sur la peau ; il sagit surtout de celles qui contiennent des phénols, des aldéhydes, des cétones, telles que :
l’ajowan (Trachyspermum ammi), la bay Saint Thomas (Pimenta dioica ou P. racemosa Miller), la cannelle, feuille ou écorce (Cinnamomum zeylanicum verum), le clou de girofle (Eugenia caryophyllata), la gaulthérie (Gaultheria procumbens), le gingembre (Zingiber officinalis), le laurier noble (Laurus nobilis), la menthe poivrée (Mentha x piperita), le romarin camphré (Rosmarinus officinalis camphoriferum), les origans (Origanum), les sarriettes (Satureja) et le thym à thymol (Thymus vulgaris thymoliferum)…
D’autres peuvent être irritantes comme le lemongrass (Cymbopogon flexuosus), la litsée citronnée ou verveine d'asie (Litsea cubeba), la mélisse (Melissa officinalis), le pin sylvestre (Pinus sylvestris), le poivre noir (Piper nigrum), la verveine vraie (Lippia citriodora).
-Ces huiles essentielles doivent, plus encore que les autres, être impérativement diluées dans des huiles végétales ou des gels !
viter lexposition au soleil après lapplication sur la peau dessences phototoxiques, cest-à dire photo-irritantes, comme les agrumes
viter les bains et les massages aux huiles essentielles pendant la grossesse et l’allaitement. -Pas dhuile essentielle chez lenfant de moins de 7 ans.
-Après utilisation dune huile essentielle, veiller à toujours bien se laver les mains avec du savon et éviter tout contact avec les yeux.
En conclusion, il est important de garder à l’esprit que les huiles essentielles sont des produits actifs et demandent donc une manipulation responsable !
Le parfum ou la place du marketing olfactif en pharmacie.
Il est un atout majeur que celui d’accueillir et de fidéliser autrement la clientèle en lui faisant vivre une expérience unique et bienfaisante au sein de l’officine.
C’est mon objectif prioritaire et ma promesse avec la collection « Fine home fragrances » de Sevessence qui peut être à la fois diffusée sur place ou vendue directement en spray d’ambiances auprès de la clientèle. Issues de la grande tradition de la parfumerie française, ces fragrances, enrichies à partir des plus grands crus d’huiles essentielles biologiques ont l’avantage d’assainir l’air ambiant, de tonifier ou de relaxer voire déstresser la clientèle pour un meilleur service dans les pharmacies. La magie doit opérer dès le franchissement de la porte d’entrée avec une diffusion ciblée et ajustée pour apporter une bien-être et convivialité en plus. A cela s’ajoute mon souhait de prendre soin des collaborateurs et pharmaciens qui ont le plaisir également de profiter des innombrables vertus des huiles essentielles.
En plus de cette démarche, je vois également une merveilleuse opportunité pour valoriser le positionnement des pharmaciens soucieux de marquer la différence aux yeux de la concurrence.

PBM : Dans la démarche créative quel est votre cheminement, de l'odeur à la fonction ou inversement ?

JCS : Dans ma démarche de compositeur d’arômes, je cherche dans un premier temps la rencontre et la mise en résonance des plus belles matières premières entre elles. Je les imagine se saluer, trouver leur place et s’accorder selon les règles de la tradition alchimique. La proportion et les dosages se formalisent peu à peu dans mon esprit et s’ajustent subtilement en fonction de l’équilibre souhaité. Alors, des esquisses aromatiques et musicales jaillissent des sons parfumés, inédits et spontanés…
Chaque parfum traduit mon rêve intérieur et mes choix d’éco-parfumeur qui m’engagent auprès de vous et de la planète pour vous offrir plaisir et bien-être, préserver l’environnement, le règne végétal et ses richesses.
Pour cela, je viens puiser dans les innombrables bienfaits et propriétés thérapeutiques des huiles essentielles. Et de fait, mes parfums sont de vrais parfums de bien-être car ils ont pour effet d’assainir mais aussi de dynamiser ou relaxer. Telle est ma promesse d’éco-parfumeur et d’aromatologue.

PBM : Comment faites vous pour réinventer des odeurs toujours différentes ? Vos préférences olfactives influencent-elles vos créations ?

JCS : En tant que parfumeur, j’ai la chance de disposer d’une palette riche de matières premières naturelles et biologiques entre huiles essentielles, extraits Co2 et extraits végétaux naturels.
Ils me permettent de créer, d’une part, de véritables parfums issus de la parfumerie fine et traditionnelle et de rendre hommage au végétal. A cela, j’y associe tous les bienfaits des huiles essentielles qui apportent à mes parfums, une véritable dimension bien-être.
Concernant mes préférences olfactives, dans le métier du parfum, j’ai toujours appris que tout avait sa place, même une odeur, qui peut paraitre désagréable, peut en dilution et en association à d’autres matières premières, s’avérer utile voire déterminante dans une création parfumée. Avec les années, j’essaie de sortir de mes zones de confort pour me surprendre artistiquement. L’audace et la curiosité sont des atouts majeurs dans cet art que la parfumerie fine.

PBM : Quant à vos "créations originales", comment choisissez vous les huiles essentielles que vous allez attribuer à un lieu ou une marque ?

JCS : Cela dépend de l’expression des besoins du client. L’exercice n’est pas simple car je dois m’approprier ses valeurs, sa philosophie, son positionnement et ses objectifs et les décrypter en parfum. Ce même parfum doit être en résonnance avec le lieu ou la marque et doit être utile au bien-être de tous ! C’est encore grâce aux huiles essentielles et à toutes mes recherches que je vais pouvoir assainir l’air ambiant mais aussi tonifier ou relaxer les clients, les collaborateurs.

PBM : Comment envisagez vous le futur des huiles essentielles dans le quotidien des consommateurs ?

JCS : Le marché des huiles essentielles est en bonne santé et en augmentation constante.
On les voit passer en prime time à la télévision et le public s’habitue à leur présence.
A priori, je leur vois un très bel avenir car outre le marché de l’aromathérapie, du parfum, des cosmétiques, les huiles essentielles s’invitent aussi dans l’alimentation. Elles sont donc partout ! Devant cet engouement général, les consommateurs voire « consom’acteurs » doivent être conseillés au mieux et formés avant de se lancer dans cette aventure aromatique. Je n’en oublie pas pour autant un autre marché que celui des hydrolats aromatiques et les eaux florales que je défends avec ferveur depuis des années. Compléments indissociables des huiles essentielles et encore trop souvent oubliés, les hydrolats aromatiques et eaux florales offrent une aromathérapie douce, sécurisée et à la portée de tous, notamment pour les femmes enceintes, nourrissons et les jeunes enfants. Pour mieux maitriser le sujet et apporter une certaine légitimité scientifique à mes recherches, j’ai réalisé en collaboration avec le CNRS les premières analyses chromatographiques d’eaux florales et d’hydrolats aromatiques pour mieux communiquer sur la dimension thérapeutique. Pour ceux qui y voient un intérêt, je vous propose de consulter mes livres notamment, « Eaux florales, un nouvel art de vivre » aux éditions Presse du Châtelet et «Eaux florales, mode d’emploi aux côtés, de mon amie pharmacienne Aude Maillard.
En conclusion, outre l’essor indiscutable des huiles essentielles, j’imagine une suite logique voire inéluctable avec les hydrolats et eaux florales dans les officines.

PBM : Enfin, quelles nouveautés pour la rentrée ?

JCS : J’ai l’immense plaisir de sortir ma première collection « Fine Home Fragrance » pour le grand public, disponible dès septembre.
Véritables invitations au bien-être, j’ai créé 5 fragrances d’intérieur naturelles enrichies aux huiles essentielles biologiques pour vivre une expérience unique et parfumer le quotidien autrement.
Des parfums d’ambiance 100% tonifiants ou relaxants, 100% plaisir aux fragrances subtiles et bienfaisantes.
Éclats de bois
Parfum du lâcher-prise et du confort absolu aux douces envolées de Bois de cèdre, de Patchouli et de Vétiver. Indispensable pour une ambiance apaisante, chaleureuse et cocooning.
Délices de fleurs
Hommage à l’innocence des femmes d’hier et d’aujourd’hui, incarné par les arabesques aromatiques de l’Ylang-ylang, du Bois de Gaïac et du Freesia. Indispensable pour une ambiance intime, relaxante et rafraîchissante.
Gourmandises rouges
Mariage subtil de fruits rouges aux facettes de Menthe verte et de Géranium rosat pour réveiller l’appétit de la vie. Indispensable pour une ambiance festive, dynamisante et généreuse à la fois.
Jours d’écumes
Une onde fraîche, entre ciel, terre et mer où s’entremêlent les richesses de la Bergamote, du Romarin et de l’Elémi. Indispensable pour une ambiance tonique et revigorante.
Volutes ambrées
Un sillage oriental chaud, suave et irrésistiblement capiteux vous entraîne au pays des milles et une envies. Un ravissement des sens aiguisé par la douceur de la Vanille, de la Fève tonka et du Santal. Indispensable pour une ambiance raffinée, décontractante et sensuelle.
 
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